Jean-François JACQ Jean-François Jacq

Après tout c'est de vie que je suis en manque (Heurt Limite) 

Revue de presse

Ian dury sex drugs rock roll vie et mort du parrain du punk

" Une biographie originale, écrite en français, sur un artiste aussi singulier et confidentiel que Ian Dury ? Il fallait oser et on salue l’audace. Le résultat est largement à la hauteur de son sujet bénéficiant d’une construction (chronologique) solide, d’un style simple et séduisant, mais également d’un élan qui tient sans doute à la passion véritable que voue l’auteur Jean-François Jacq pour son sujet. Ce livre est en tout cas un bonheur et à découvrir pour la qualité d’immersion qu’il propose. Une lecture parfaite, sa fin est sublime et arrachera quelques larmes au plus endurci des fans. On n’en dévoilera rien pour ne pas gâcher l’effet. " Benjamin Berton, Sun Burns Out

" (...) L'on sent et l'on comprend le projet de Jeff Jacq, réaliser l'équivalent biographique et hommagial de l'hymne que Ian avait composé pour Gene Vincent, un tombeau mallarméen, qui l'enferme tout entier et l'exalte tel qu'en lui-même. Merci Jeff Jacq pour cet impétueux Sweet Ian Dury ". Damie Chad, KR'TNT # 332

Ian Dury : Sex & Drugs & Rock & Roll, éditions Ring

 

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" Déchiré. Déchirant. Des textes borderline, des pèse-nerfs à la Antonin Artaud, une écriture du corps, écorché et supplicié. Littérature limite (...). Âmes insensibles s'abstenir, vous y perdriez votre sérénité. Un grand livre ". Damie Chad, KR'TNT # 273

" 145 pages où chacune d'elle hurle à la lune, le cri commun de l'amour qui se sait condamner. Jean-François Jacq livre un combat, plus qu'un récit. Une lutte contre la mort, se dit-on. Déjà lu. Une lutte pour retenir un être cher, déjà lu. Mais pas seulement. Car dans l'écriture du Vierzonnais, il y a ce phénomène qui remue les tripes : l'intensité de la douleur se noue à l'intensité de ce qu'il ressent, pas seulement les sentiments amoureux, non, cette angoisse du vide, de l'absence, même pas dramatisé, juste posé là, sur la table, à nu. Peau à peau. Souffle contre souffle. Jusqu'au dernier ".  Rémy Beurion, Vierzonitude

" Ce livre est une merveille. Âpre, dur, mais témoignage bouleversant ". Greg Bod, Le Cabinet des Curiosités

Fragments d'un amour suprême, éditions Unicité

9782336301211

" Enfin un ouvrage qui réhabilite ce groupe mythique, orfèvre de morceaux racés et élégants qui tombèrent trop vite dans l'oubli. Jean-François Jacq a retracé avec amour et rigueur le parcours de ces flamboyants losers qui serviront, longtemps après, de matrice inégalable à bien des bébés rockers.  Un vrai bijou ! " Hugo Cassavetti, Télérama

" Ce livre retrace à la perfection l'itinéraire trop court de cette légende française. Il est bel et bien le reflet de cette époque envolée qu'il prétend décrire. Je le sais, j'y étais ". Agnès Léglise, Rock & Folk

" On ne réécrira pas l'histoire. Surtout pas. Parce qu'elle est trop belle comme elle est. Et ce livre la raconte ". Laurent Chalumeau, préface

" Jean-François Jacq fait revivre avec maestria la saga de Bijou. " Jacques Leblanc, Jukebox Magazine

Bijou ; vie, mort et résurrection d'un groupe passion, éditions L'Ecarlate

Le soleil noir du rock français : Olivier Caudron de Lili Drop à Olive - 2012

" Ce parcours chaotique, personne ne l'a mieux raconté avec détails, précisions et minutie que Jean-François Jacq ". Jean-William Thoury, Jukebox Magazine 

" Olive n'est plus depuis janvier 2006 et un jeune auteur a eu l'idée de dresser un joli tombeau à l'ami perdu. Une magnifique page du rock français, écrite dans la poudre, les larmes et le sang ". 4ème de couverture, Philippe Manoeuvre

Le soleil noir du rock français : Olivier Caudron, de Lili Drop à Olive, éditions L'Ecarlate 

Hemorragie jacq couverture

" L'Heautontumoroumenos baudelairien * (référence au poème du même nom de Charles Baudelaire tiré de Spleen et idéal in Les fleurs du mal). Le romantisme et la pause en moins. A lire. Pour ceux qui douteraient qu'il existât une littérature qui ne soit pas d'insignifiance ". Damie Chad, KR'TNT # 252 

" Il y a toute cette vie amassée dans ce narrateur à la première personne, dans lequel on bascule d'emblée ; on bascule dans sa réalité, dans ses questions, et là : impossible de sortir de cette conscience qui nous transporte, qui nous fait entrer dans une subjectivité à la manière du sujet merleau-pontien. Une écriture profondément phénoménologique au sens où elle avance pour découvrir un monde nouveau et en dernière instance, pour SE découvrir. " Carla Campos Cascales, revue Nomenclature

Hémorragie à l'errance (Genèse), éditions L'Harmattan

Heurt limite jacq

" C'est l'histoire d'un homme qui court. Vers le centre de sa vie. Vous le suivez, ou plutôt il vous emporte sur son passage. Imaginez un film dont la caméra s'occuperait uniquement de l'acteur. Filmé au plus près. Pour les décors, vous vous débrouillerez comme vous pourrez. Sont absents. Invisibles. Le réalisateur opère seul. A supprimé tout ce qui est secondaire dans une vie. Donc un homme qui rentre au plus profond de lui-même. Ne parlez pas d'introspection artistique. Aucune pose masochiste, aucun penchant décadentiste dans ce qui n'est pas une démarche, mais une course folle vers la mort (...) Un livre poésie, dénué de toute anecdote. Respect infini devant la beauté de l'écriture et cette démarche qui ne triche pas avec le réel. Tauromachique, mais le toréador qui porte les estocades est aussi le taureau. " Damie Chad, KR'TNT # 252

" Le corps est présent dans ce texte comme un espace à découvrir, à caresser, à glisser dans l'eau pour épuiser les tensions. Il y a quelque chose d'infiniment vivant, une volonté profonde de se sentir, d'être conscient de ce corps malgré le risque de découvrir l'absence. " Didier Du Blé, La revue indépendante

Heurt Limite (récit incantatoire), éditions L'Harmattan

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