Le goût de vivre (...)

(...) est bel et bien perdu. Ma lutte désormais souterraine. Ecrire plus que jamais une nécessité. Une porte entrebâillée, à travers laquelle une ombre se glisse. La mienne. Oh, je voudrais tant que mes mots t'incitent à en franchir le seuil, que tu t'immisces là où je ne suis plus qu'une vague forme humaine littéralement dévastée, un corps malingre à bout de souffle, à la renverse, triturant l'encre, s'acharnant à tirailler les mots, s'échinant à les propager.

Journal de bord écriture

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